samedi 15 septembre 2007, par fabienne
Voici une vidéo qui m’a profondément choquée, et j’espère qu’elle en choquera beaucoup pour espérer un jour en arriver à autre chose que de la barbarie sur les animaux. Est-il possible d’espérer ça un jour ? Que l’homme garde un minimum d’humanité au fond de lui ? C’est à croire que non hélas, l’homme est bien et bel un animal mille fois plus "bête" que les animaux... quelle tristesse.
Attention, cette vidéo est déconseillée aux moins de 16 ans, et c’est justifié, c’est par moment insoutenable.
Puisque nous habitons tous la terre, nous sommes tous considérés terriens. Il n’y a pas de sexisme, de racisme ou de spécisme dans le terme terrien. Il comprend chacun d’entre nous et nous tous : à sang chaud ou froid, mammifère, vertébré ou invertébré, oiseau, reptile, amphibien, poisson et humain. Les humains donc, n’étant pas la seule espèce sur la planète, partagent ce monde avec des millions d’autres êtres vivants puisque nous y évoluons tous ensemble. toutefois, c’est le terrien humain qui tend à dominer la terre, souvent en traitant les autres terriens et êtres vivants comme de simples objets. C’est ce que le mot spécisme signifie. En analogie avec le racisme et le sexisme, le terme spécisme est un préjugé ou une attitude partiale en faveur des intérêts des membres de la propre espèce et contre ceux des membres d’autres espèces. si un être souffre, il ne peut y avoir de justification morale pour refuser de prendre cette souffrance en considération. quelle que soit la nature de cet être, le principe d’égalité veut que sa souffrance soit prise en compte de manière égale aux souffrances similaires de n’importe quel être.
Les racistes violent le principe d’égalité en privilégiant les intérêts des membres de leur propre race quand il y a un conflit entre leurs intérêts et les intérêts de ceux d’une autre race.
Les sexistes violent le principe d’égalité en favorisant les intérêts de leur propre sexe.
Similairement, les spécistes permettent aux intérêts de leur propre espèce de passer outre l’intérêt suprême des membres d’autres espèces.
Dans chaque cas, le schéma est le même. Alors que parmi les membres de l’humanité on reconnait l’impératif moral du respect, chaque humain est quelqu’un, pas quelque chose, un traitement moralement irrespectueux prend place quand ceux qui sont du côté du pouvoir dans une relation de pouvoir traitent les moins puissants, comme s’ils étaient de simples objets.
Le violeur le fait envers la victime du viol, l’abuseur d’enfant envers l’enfant abusé, le maitre envers l’escalve.
Dans chacun de ces cas, les humains qui ont du pouvoir exploitent ceux qui n’en ont pas. Pourrait-il en être de même de la manière dont les humains traitent les autres animaux que les terriens ? bien sûr il y a des différences, puisque humains et animaux ne sont pas identiques à tous égards. Mais la question de la similitude porte un autre visage. Certes, ces animaux n’ont pas tous les désirs que nous humains avons. Certes, ils ne perçoivent pas tout ce que nous perçevons. Néanmoins, nous et eux, avons des désirs en commun et percevons des choses en commun. Les désirs de nourriture et d’eau d’un toit et de compagnie, de liberté de mouvement et d’évitement de la douleur. Ces désirs sont partagés par les animaux humains et non humains.
Pour la perception : comme les humains, beaucoup d’animaux non humains comprennent le monde dans lequel ils vivent et évoluent. Sinon ils ne pourraient pas survivre. Donc derrière les nombreuses différences, il y a de la similitude. Comme nous, ces animaux incarnent le mystère et le miracle d’être conscient. Comme nous, ils ne sont pas seulement dans le monde, ils en sont conscients. Comme nous ils sont les centres psychologiques d’une vie qui est uniquement la leur. A cet égard fondamental, les humains vont de pair avec les cochons et les vaches, les poules et les dindes. Ce que ces animaux méritent de nous, la manière dont l’on devrait moralement les traiter, sont des questions dont les réponses commencent avec la reconnaissance de notre similitude psychologique avec eux.
Donc le film suivant démontre de cinq manières comment les animaux sont arrivés à servir l’humanité de peur que l’on oublie...
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