samedi 15 septembre 2007, par patrick
Voici une vidéo que j’ai trouvé passionnante et qui nous fait poser encore des question sur le drame du 11 septembre.
Le 11 septembre, nous avons appris que quatre avions de ligne furent détournés et complètement déviés de leur trajectoire. En moins d’une heure, deux de ces avions se sont crashés sur les énormes tours d’acier du WTC créant des incendies qui, finalement, provoquèrent leur effondrement.
Frappé par la nouvelle, le public américain a rapidement cru que la chaleur des incendies avait été si intense, que les structures d’acier avaient fini par céder.
Un mythe s’est développé nourri par des sources officielles, relayées par les médias à un auditoire effaré.
Composantes de ce mythe : l’impact des avions, des tonnes de kérosène en flamme, l’acier qui fond, la tour qui cède et implose soudainement. En 10 secondes à peine, 110 étages s’écrasent au sol en se pulvérisant en poussière. Dès le début, dans la rue, la version officielle était née.
Témoignages :
"il venait de nulle part, il a foncé droit dans le flanc de la tour et l’explosion est ressortie de l’autre côté. Ensuite j’ai vu les deux tours s’effondrer l’une après l’autre. La structure a du céder, les incendies étaient trop intenses."
Le mythe a pris place dans le rapport de la FEMA, et les experts s’en sont fait l’écho.
Ce que concluent W.Gene Corley, Docteur en sciences Société Américiane des Ingénieurs civils :
"Ce fut la combinaison du choc de l’impact causant un dommage énorme au building suivi par l’incendie qui causèrent l’effondrement."
John Skilling et les Robertson sont les ingénieurs qui ont conçu la structure d’acier des tours jumelles dans les années 60. Parce qu’un bombardier égaré avait percuté l’Empire Stage Building en 1945, les tours ont été bâties en prévision d’un tel évènement.
"L’avion que nous avions en tête était le plus gros porteur à l’époque, volant lentement et à basse altitude, perdu dans le brouillard. Nous avons conçu les buildings pour encaisser l’impact d’un Boeing 707, à n’importe quel endroit de la tour.
Version officielle :
"Mais les avions qui ont frappé les tours étaient des boeing 767, plus lourds qu’un 707, avec un plein de carburant pour effectuer un vol transcontinental, et se déplaçant à grande vitesse. Les boeings 707 et 767 sont comparables. Le poids maximal au décollage d’un 707 chargé à plein est d’environ 152 tonnes. Etant donné que les avions ne transportent que la quantité de carburant nécessaire, le plus petit modèle de 767 qui a frappé les tours n’avait pas les réservoirs remplis de carburant et n’était pas à sa charge de décollage maximale.
Pour ce qui est de la chaleur des incendies, voici la communication radio des pompiers de New-York :
"Echelle 15, nous avons deux foyers d’incendie isolés. Nous devrions être capables d’en arriver à bout avec deux lances. Transmettez que, étage 78, deux poches de feu isolées..."
Deux poches de feu isolées ? Deux lances d’incendie pour en arriver à bout... Le compte rendu de la FEMA affirme que la plus grande partie du kérosène contenu dans les avions avait été brûlée dès l’impact par la boule de feu et durant quelques minutes d’incendie qui ont suivi. Ce rapport nous informe ensuite, que le kérosène en feu se serait dispersé à travers les étages embrasant le contenu du building, et générant de plus en plus de chaleur. Ceci aurait soi-disant suffit à abattre les 47 colonnes d’acier de la structure centrale, les 236 colonnes extérieures et des milliers de montants d’acier, et tout cela simultanément.
Examinez bien les tours qui fument après les attaques des avions. Si vous avez déjà tenté d’allumer un feu de bois, vous savez qu’une colonne de fumée vous indique que le feu ne brule pas convenablement. La fumée est le signe d’un feu en manque d’oxygène. Les tours ont fumé pendant plus d’une heure sans s’embraser. Pendant ce temps, des milliers de gens étaient évacués par les escaliers. D’autres, prisonniers des décombres, se tenaient dans l’ouverture des fenêtres et appelaient à l’aide. Dans les faits, les tours se sont comportées comme leurs concepteurs l’avaient prévu.
"Les buildings avaient été conçus de façons à ce qu’ils puissent encaisser un Boeing 707 pleinement chargé. C’était le plus gros avions à l’époque. je crois que les buildings pourraient supporter de multiples impacts d’avions de ligne parce que cette structure est comme une moustiquaire de porte, une grille dense. Un avion n’est qu’un crayon qui percerait cette grille. Ca n’a aucun effet sur le reste de la grille."
Les tours ont été construites pour résister à des rafales de vent de 225 m/h lors des tempêtes hivernales. N’importe qui se trouvant à l’intérieur pouvait les sentir osciller par grand vent. L’impact d’un seul avion n’était pas pire que les rafales permanentes encaissées lors d’un ouragan.
Pour tout savoir sur cette enquête, je vous invite à visionner la vidéo sur les mystères du 11 septembre dans cette page.
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