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Des informations sur le secteur automobile: tendance et comportement des français
15 mai
Un peu d’information sur le comportement des français en matière d’équipement automobile…
Alors que les constructeurs automobiles font rêver avec des voitures à 2500 dollars qui vont alimenter les pays en voie de développement, les français s’orientent vers les voitures les moins coûteuses.
Les français achètent de plus en plus de petites voitures afin de profiter de l’avantage fiscal réservé aux modèles automobiles émettant moins de gaz à effet de serre.
Le marché automobile des petits modèles profite donc de l’effet direct du bonus écologique mais aussi des difficultés que rencontrent les français en matière de pouvoir d’achat.
L’engouement pour les petites automobiles est également entretenu par un renouvellement de l’offre avec de nouveaux modèles qui sont moins polluants et surtout qui consomment moins de carburant. Deux arguments de taille alors que la flambée des prix de l’essence et du gazole contribue à restreindre le pouvoir d’achat des consommateurs français.
Le tarif des automobiles pourrait cependant être amené à augmenter afin d’absorber la hausse des matières premières : acier, plastique, aluminium… Cette dernière devrait être répercutée sur les clients de petits modèles comme de gros modèles et toucher tous les constructeurs à travers le monde.
Jusqu’à présent les tarifs n’avaient pas trop bougé en raison de la concurrence acharnée à laquelle se livrent les constructeurs automobiles. Les augmentations ont généralement lieu lors de la sortie de nouveaux modèles.
Le secteur automobile ne devrait donc pas échapper à la poussée de l’inflation.
A suivre…
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Des mesures pour soutenir l'activité des PME françaises
14 mai
De nouvelles mesures économiques pourraient prochainement voir le jour pour soutenir l’activité des PME françaises et ainsi relancer la croissance nationale...
Christine Lagarde, Ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi, a présenté son projet de Loi de Modernisation de l’Economie en conseil des Ministres le 28 avril.
Inspiré du rapport Attali sur la « libération de la croissance » remis au président de la République en janvier, le projet de Loi de Modernisation de l’Economie devrait ensuite passer devant le Parlement au mois de mai.
En observant les mesures énoncées par la Ministre, on constate qu’un rôle important est donné aux PME dans la quête de concurrence et de relance de l’économie Française.
En effet, un volet important du projet vise à favoriser la création et le développement des PME.
Pour y parvenir, C. Lagarde envisage de simplifier les démarches administratives, en vue de lever les « blocages structurels et réglementaires » de l’économie dans ce domaine.
Elle évoque donc diverses actions portant directement sur les PME, telles que :
- Limiter et clarifier les démarches inhérentes à la création d’entreprise et au démarrage d’une activité.
- Créer un statut propre aux « auto-entrepreneurs » à la tête de micro-entreprises (Chiffre d’Affaire inférieur à 76.000 € dans le commerce, 27.000 dans les services).
Ils bénéficieraient ainsi d’un régime fiscal et social particulier : possibilité de s’acquitter, de façon mensuelle ou trimestrielle, d’un prélèvement forfaitaire comprenant les charges sociales et les impôts, équivalente à 13% dans la cadre d’une activité commerciale et 23% pour le secteur des services.
- Etendre la protection du patrimoine de l’entrepreneur individuel à l’ensemble des biens fonciers bâtis et non bâtis.
- Réduire les délais de paiement à 45 jours fin de mois ou soixante jours calendaires (possibilité de dérogation).
- Favoriser les PME innovantes lors de la passation de marchés publics.
- Créer des Fonds Communs de Placement (FCP) à risques contractuels dont la vocation sera d’investir dans des sociétés non cotées.
- Mettre fin à l’impact financier du franchissement des seuils de dix et vingt salariés.
- Encourager la reprise et la transmission d’entreprises.
Affaire à suivre...
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L'arbitrage des français entre consommation et épargne
13 mai
Plus d’information sur l’arbitrage des français en matière de consommation et d’épargne…
Alors que l’inflation progresse et que la récession économique s’installe, les ménages français maintiennent leur consommation.
Une récente enquête Bipe, les ménages français devraient en 2008 arbitrer davantage en faveur de la consommation, ce qui serait donc au détriment de l’épargne. La raison est simple : pour préserver leur pouvoir d’achat mis à mal par les récentes hausses des prix des matières premières et de l’énergie qui s’ajoutent au coût croissant du poste du logement.
Selon l’étude annuelle Bipe, le taux d’épargne des ménages baisserait à 15,8% du revenu disponible alors qu’il était à 16,2% l’an passé.
Le patrimoine des ménages devrait lui aussi être en baisse en 2008, en raison de la baisse des marchés boursiers et de celle attendue du patrimoine immobilier.
La Sofres qui étudie le moral des français annonce un avenir morose pour 2008, les français sont à peine un sur quatre à envisager une amélioration et plus des deux tiers à parler de récession et de stagnation.
Les ménages français considèrent que leur pouvoir d’achat est en baisse parce que les dépenses courantes ont beaucoup trop augmenté.
L’inquiétude gagne du terrain, y compris pour le gouverneur de la Banque de France car la hausse des prix à la consommation a atteint 3,5% sur un an, alors que la BCE (Banque Centrale Européenne) a pour objectif de la maintenir à moins de 2%.
A suivre…
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Quelques informations sur les revendications salariales en période d'inflation
12 mai
Comprendre pourquoi il est difficile aux employeurs d’augmenter les salaires…
Les revendications salariales sont de retour dans de nombreux secteurs : industrie, grande distribution, banques…
Le salaire est redevenu la première source de conflit dans les entreprises car le renchérissement du coût de la vie touche de plein fouet de nombreuses familles qui se retrouvent en situation de pauvreté.
Les dépenses contraintes sont de plus en plus importantes que ce soit en raison de la hausse des prix du pétrole ou des denrées alimentaires ou encore du poste de logement.
Certes le salaire moyen et le SMIC augmentent mais ils sont basés sur un emploi à temps plein.
Certains secteurs ont de nombreux emplois à temps partiels ce qui veut dire autant de bas salaires insuffisants au regard des dernières hausses du coût de la vie.
Or il est difficile aux employeurs d’augmenter les salaires en ce début d’année 2008 pour différentes raisons.
Pour distribuer davantage de salaires il faudrait qu’il y ait plus de revenu, ce qui semble compromis actuellement puisque la demande intérieure freine fortement. C’est cette même demande qui est le moteur de la croissance économique de la France.
Trouver un autre moteur de croissance pour pouvoir augmenter les salaires est nécessaire. Mais les exportations qui pourraient être une solution ne sont pas le meilleur atout de la France en raison d’une offre étroite, d’une présence insuffisante sur les marchés en forte croissance ou encore en raison de produits trop peu différenciés.
L’envolée de l’euro constitue également un handicap pour les exportations. Dans un contexte de ralentissement économique les employeurs vont avoir des difficultés à régler la question explosive des salaires trop faibles. La crise actuelle réduit les marges de manœuvre des employeurs en matière de salaires et d’embauche.
L’inflation qui a fait un retour remarqué compromet pour des millions de familles l’équilibre du budget.
La question de la hausse des salaires est dans tous les esprits et le problème de la baisse du pouvoir d’achat est toujours la préoccupation principale des français.
A suivre…
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Comment agir sur l'inflation et le pouvoir d'achat
11 mai
Un consommateur peut-il agir sur l’inflation et la baisse de son pouvoir d’achat ?
A l’heure actuelle le renchérissement du coût de la vie est une évidence pour l’ensemble des consommateurs. A la hausse des prix de l’immobilier viennent s’ajouter celle des matières premières et celle des prix de l’énergie.
Chaque consommateur est touché et les foyers les plus modestes s’appauvrissent et ont bien du mal à subvenir à leurs besoins quotidiens.
Le pouvoir d’achat est la préoccupation principale devant le problème de l’emploi. De plus en plus de français craignent de se retrouver en situation de précarité voire même à la rue.
Pour de nombreux consommateurs il est possible d’agir efficacement sur la gestion de leur budget.
Après avoir réduit les dépenses plaisir pour ne laisser la place qu’aux dépenses contraintes, il n’est malheureusement pas possible d’agir sur le coût des denrées alimentaires ou de l’énergie, sans se priver. Attendre des jours meilleurs pour acheter un bien immobilier est cependant possible, c’est-à-dire une baisse des prix à l’achat et une baisse significative des taux d’intérêts.
La première étape est donc une réduction des frais d’essence en limitant les déplacements, en développant les solutions de covoiturage, en se déplaçant en vélo, en transport en commun ou à pied.
Il est également possible de chauffer moins son logement, de choisir des produits alimentaires moins chers, d’oublier certains primeurs ou morceaux de viande trop coûteux…
Mais il reste toujours les nombreuses mensualités qui grèvent le budget et qui sont incompressibles : loyer ou crédit immobilier, assurance, impôt, crédit auto, crédits à la consommation…
Le consommateur dispose désormais des solutions financières des IOB (Intermédiaires en Opérations de Banque) pour simplifier la gestion de leur budget et accroître leur pouvoir d’achat.
Pas de solution miracle mais une façon d’agir concrètement sur son budget pour retrouver un certain pouvoir d’achat et ne pas se retrouver en situation de surendettement, ce qui signifie un dépôt de dossier devant la commission de surendettement et une procédure de traitement assez lourde.
Les solutions financières des IOB sont des regroupements de l’ensemble des prêts et encours (arriérés fiscaux et sociaux) en un seul prêt, dit de substitution qui présente une mensualité globale fortement allégée.
Opter pour un regroupement de prêts (ou rachat de crédits) c’est agir efficacement pour retrouver du pouvoir d’achat.
Chaque consommateur peut faire une demande de rachat de crédits car il n’y a pas une solution financière type mais une solution personnalisée adaptée aux besoins et attentes de chaque consommateur.
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Des informations sur le Livre Blanc et le crédit hypothécaire
7 mai
Plus d’informations sur le Livre Blanc sur l’intégration du marché européen du crédit hypothécaire…
Le Livre Blanc définit la stratégie pour les marchés du crédit hypothécaire de l’Union européenne.
Ce livre intervient après un Livre Vert qui portait sur le même sujet et qui a été rendu public en 2005. Le Livre Vert avait lancé le débat sur l’intérêt d’une plus grande intégration des marchés du crédit hypothécaire et sur l’opportunité d’une législation européenne en la matière.
Le Livre Blanc présente, quant à lui, un résumé des conclusions de l’examen du fonctionnement et du niveau d’intégration des marchés du crédit hypothécaire. Il présente également une série de mesures destinées à améliorer l’efficacité et la compétence des marchés européens du crédit hypothécaire au logement.
La Commission précise toutefois que le Livre Blanc ne constitue pas la réponse à la crise financière dont les origines se trouvent dans le marché américain des « subprimes ».
Les crédits hypothécaires au logement représentent quelques 47% du PIB de l’Union Européenne, un fonctionnement le plus efficace possible est donc souhaitable.
Pour la Commission, les consommateurs étudient essentiellement les prix des crédits hypothécaires à l’échelle locale, et dans un avenir proche ce comportement devrait se poursuivre.
Quatre objectifs peuvent cependant être poursuivis sans attendre afin de :
- faciliter la fourniture et le financement du crédit hypothécaire
- élargir la gamme de produits
- renforcer la confiance des consommateurs
- favoriser la mobilité des consommateurs
Pour la Commission, les quatre questions essentielles à traiter portent sur : l’information précontractuelle, le taux annuel effectif global (TAEG), la responsabilité du prêteur et le remboursement anticipé.
La Commission reste toutefois prudente sur la nécessité de légiférer sur ces questions en l’absence d’analyses plus approfondies et de consultations avec l’ensemble des parties prenantes.
Une série d’actions à entreprendre en 2008 a été annoncée.
A suivre…
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les actualités de Crédissima fin avril
6 mai
Plus d’informations sur la consommation, le pouvoir d’achat des ménages français fin avril…
Les ménages français ont baissé leur consommation de produits manufacturés en mars dernier, conséquence direct de l’inflation conjuguée à un pouvoir d’achat qui n’est pas revalorisé.
La consommation des ménages est, rappelons le, le premier moteur de croissance de l’économie française, la forte baisse observée est donc inquiétante, d’autant plus que le niveau d’intention d’achat des ménages est lui aussi très bas.
Tous les secteurs ne sont pas touchés de la même façon, les ménages français ayant des priorités au détriment de dépenses plus accessoires. La production des crédits à la consommation a marqué un coup d’arrêt en mars dernier, ce qui traduit un changement de comportement des ménages français.
Les habitudes de consommation changent également en raison de la flambée des prix des carburants : les automobilistes font de plus en plus de petits pleins, utilisent plus fréquemment les transports en commun. Les consommations d’essence et de gazole ont donc baissé durant le premier trimestre.
Les ménages français utilisent de plus en plus la carte bleue et la part des dépenses utilisant ce moyen de paiement est en progression significative. Le chèque, quant à lui, résiste mais est néanmoins en recul. Le paiement sans contact, encore à l’étude pourrait modifier la donne.
Le moral des ménages français toujours plus bas fait craindre une remontée de l’épargne qui s’effectuerait au détriment de la consommation. Le pouvoir d’achat jugé insuffisant est la principale préoccupation des consommateurs.
Le SMIC devrait être revalorisé deux fois cette année : le Code du Travail imposant un relèvement immédiat du salaire minimum dès lors que les prix (hors tabac) augmentent d’au moins 2% par rapport à l’indice de mai.
La construction amorce un mouvement de repli qui traduit peut-être la crainte d’un retournement du marché. Si le nombre des mises en chantier est resté stable en 2007, le dernier trimestre un léger mouvement de recul a été observé et le nombre de permis de construire a lui aussi diminué.
A suivre…
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Projet de loi sur la modernisation de l'économie
30 avril
Plus d’information sur la loi de modernisation de l’économie…
La ministre de l’Economie, madame Christine Lagarde assure que « moderniser l’économie » relèvera la croissance. Elle a présenté ce lundi un projet de modernisation de l’économie.
L’économie française est affectée par les turbulences internationales même si elle semble bien résister.
La loi de modernisation de l’économie pourrait apporter 0,3% de croissance en plus dès le début de l’année 2009, tout en contribuant à créer 50 000 emplois.
Cette loi aurait cependant un coût conséquent évalué à 300 millions d’euros.
Pour stimuler la croissance, la France a besoin de plus d’entreprises et de plus de concurrence.
Le projet de loi pour la modernisation de l’économie est composé de plus de 40 articles regroupés en quatre chapitres :
- le développement des PME : avec un régime fiscal et social créé pour les entrepreneurs à la tête de micro entreprises, des obligations administratives liées au démarrage et à la création d’entreprise simplifiées, une protection du patrimoine élargie, des délais de paiement réduits…
- la concurrence : le projet veut mettre fin à la fausse coopération commerciale et arrêter le système des marges arrières afin d’obtenir une réelle baisse des prix. Le régime des soldes est aménagé et la procédure d’autorisation des grandes surfaces ne serait déclanchée qu’à partir de 1000m².
- l’attractivité : les organisations à but non lucratif pourraient disposer de moyens budgétaires renforcés, l’accès au haut débit serait renforcé ainsi que la protection des brevets…
- la mobilisation des financements pour la croissance : la distribution du Livret A serait généralisée à toutes les banques et la centralisation des sommes collectées auprès des fonds d’épargne gérés par la caisse des dépôts serait maintenue pour financer le logement social…
Le principal objectif de la loi de modernisation de l’économie est la baisse des prix, ces derniers ayant augmenter en raison de la hausse des matières premières mais aussi en raison du manque de concurrence.
En France, il y a trois fois moins de hards discounts que chez nos voisins allemands par exemple. L’ouverture de plus de magasins et l’instauration de libres négociations des tarifs des industriels et des distributeurs devrait permettre une attaque directe au problème central du pouvoir d’achat.
A suivre…
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Faites le point sur les charges d'un propriétaire pour un investissement locatif
28 avril
Pour en savoir plus sur les charges et différents frais qui incombent à un propriétaire…
Vous avez un projet d’investissement immobilier et vous vous demandez quelles sont les charges que vous avez à supporter en plus du remboursement mensuel correspondant à votre achat.
En effet, ce poste de charges pour un propriétaire peut être plus ou moins conséquent en fonction du bien acheté, il est donc nécessaire de s’en inquiéter avant d’investir et de calculer si la mensualité et les charges sont bien en rapport avec vos possibilités financières.
Un propriétaire qui fait un investissement locatif opte dans la majorité des cas pour un ou des logement(s) en copropriété. Ce qui implique un certain nombre de charges :
- les honoraires du syndic pour la gestion et l’administration de l’immeuble
- les frais de gardiennage et sécurité
- la mise aux normes de l’immeuble : ascenseur, équipement anti-incendie…
- les gros travaux qui conservent ou améliorent l’immeuble (ravalement, espaces verts, toiture…
En plus de ces charges, le propriétaire doit procéder aux réparations dans son logement pour les dommages qui ne sont pas dus à une mauvaise utilisation de la part du locataire ou à un défaut d’entretien :
- changement des portes, des fenêtres
- changement de chaudière, de robinets
- travaux dus à la vétusté du logement ou à une malfaçon de l’un des équipements
Le propriétaire reste également tenu de régler la taxe foncière du logement, l’assurance, la garantie des risques locatifs, les frais de quittance ainsi que la moitié de la rédaction du renouvellement de bail. En cas de litiges avec le locataire, le propriétaire doit prendre en charge les frais d’état d’entrée et de sortie.
Vous craignez que l’ensemble de ces charges cumulées à votre mensualité de prêt immobilier ne soit trop lourd pour votre budget. Pour éviter de déséquilibrer votre budget et investir en sereinement : pensez aux solutions financières des Intermédiaires en Opérations de Banque (IOB) qui regroupent vos encours et crédits en un seul prêt avec une seule mensualité fortement allégée.
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Le Revenu de Solidarité Active
25 avril
Des nouvelles du Revenu de Solidarité Active (RSA)…
Le président de la République a, depuis hier soir, confirmé que le Revenu de Solidarité Active sera généralisé, sans toutefois préciser une date pour ce report.
Le Revenu de Solidarité Active a été conçu de façon à ce qu’une personne qui reprend une activité rémunérée, améliore ses ressources, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui malgré les différents dispositifs d’intéressement à la reprise d’emploi.
Le Revenu de Solidarité Active remplacera donc le RMI et l’API (Allocation Parent Isolé), la prime pour l’emploi, c’est-à-dire différents minima sociaux afin de promouvoir la valeur du travail.
Cependant le budget consacré à la généralisation du Revenu de Solidarité Active sera moins conséquent que celui demandé par le haut commissaire aux comptes (Martin Hirsch).
L’objectif du Revenu de Solidarité Active est de soutenir les bas revenus et de garantir la sortie de la pauvreté aux travailleurs.
L’amélioration des ressources est une priorité en cette période où le pouvoir d’achat est la préoccupation majeure des français.
Le financement du Revenu de Solidarité Active sera assuré par un redéploiement de la prime pour l’emploi.
La prime pour l’emploi distribuée à trop de français serait donc recentrée sur une population vraiment dans le besoin.
Les minima sociaux vont donc être fusionnés mais le président n’a pas précisé sa position suir le cumul des revenus de l’assistance et du travail.
A suivre…
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